Les Divines Nanas Anges protecteurs: rires, chants, jeux, féminité, art vivant et art plastique

Déambulation poétique et lumineuse dans les jardins, sur les places, dans les rues des Villes…

Cette création librement inspiree de l’oeuvre extraordinaire de Niki de Saint Phalle, manifeste en volume, en couleurs et en lumiere, un hommage à la beauté des formes voluptueuses des sculptures «Les Nanas»…

La compagnie La Belle Zanka se propose à travers des personnages «échassieres» de donner à voir au plus grand nombre ces magnifiques sculptures qui de figés vont prendre corps et vie en évoluant à la facon d’un trompe l’oeil.

 

 

Les costumes sont lumineux de l’intérieur, afin de permettre aux toiles de donner un effet «vitrail» la lumière étant diffusée vers l’extérieur de haut en bas jusqu’à la coiffe du personnage…

Elles déambulent majestueuses, un coeur à la main, un ballon ou des surprises à distribuer… jouant avec le public à travers des scenarios ludiques semant la bonne humeur sur leur passage, avec leur «concert de rire», enflammant le visage des spectateurs qui repondent dans un éclat de joie, sans trop savoir exactement pourquoi, juste pour le plaisir de rire ensemble…

Elles sont hautes afin d’être vues au lointain, évoluant avec grâce, elles se figent parfois et donnent le sentiment aux spectateurs d’etre vraiment devant des sculptures lumineuses, qu’ils decouvrent posees au détour d’un jardin, d’une fontaine, d’un porche…

Cette parade choregraphiée est une ode poétique en mouvement d’une grande beauté qui joue de façon surprenante entre Art Plastique et Art Vivant, laissant derrière elle une empreinte feérique originale.

Elle est composée de huit personnages, elle peut egalement se jouer à 6 – 4 – 3 personnages…

Niki de Saint Phalle (1930-2002) est l’une des artistes les plus populaires du milieu du XXe siècle, à la fois plasticienne, peintre, sculptrice et réalisatrice de films. Si elle est surtout connue du grand public pour ses celebres « Nanas », son oeuvre s’impose aussi par son engagement politique et féministe et par sa radicalité – C’est en 1965 que Niki de Saint Phalle crée la première de ses fameuses « nanas » inspirée par une de ses amies enceinte, en papier mâché et laine. Les premières « Nanas »ancêtres de «l’Ange protecteur» sont faites de chiffons, mais aussi de laine, de tissus ou de toile de coton. L’artiste utilise également le plâtre et le papier mâché sur des supports métalliques. Mais devant le succès de ses œuvres, elle privilégiera la résine polyester, plus facile à utiliser pour de grandes dimensions.